Orlandi & PO Groupe : l’excellence et l’innovation au service de l’échantillonnage

Orlandi et PO Groupe seront présents ensembles au Salon Places d’Or. Un rendez-vous dédié aux solutions de marketing olfactif et à l’échantillonnage afin de proposer à l’industrie de la parfumerie-cosmétique des produits performants et respectueux de l’environnement en s’appuyant sur les savoir-faire de chacun.

Fier de son modèle artisanal, PO Groupe propose une technologie innovante et une expertise technique d’impression et de parfumage de papier-carton destinée à la communication et au marketing olfactif.

De son côté Orlandi possède un savoir-faire en matière d’échantillonnage parfum soin & maquillage sur tous les canaux de distribution. Orlandi profitera du Salon pour présenter ses innovations digitales adaptées à l’univers du luxe et de la beauté.

Léna Perraguin – Packaging naturel en tressage artisanal d’exception – 100% Français

Le studio Impressif, fondé par Léna Perraguin, invite l’émotion et la sensation à travers des matières tissées d’exception. S’inspirant de différents savoir-faire du tissage et du tressage, le studio explore textures et volumes pour répondre aux projets des maisons de luxe, d’architectures et d’agence de communication.

A l’occasion du Salon des Places d’Or, le studio vous présentera son savoir-faire à travers des applications tel que l’habillage de bouteilles et de flacons, du set design et des rubans.
Impressif revendique une démarche responsable envers la terre et ceux qui y habitent.

Toutes les créations sont réalisées dans notre atelier français et les matériaux utilisés sont cultivés en France.


Pour plus d’informations :
contact@studioimpressif.com
www.studioimpressif.com
Instagram : studio_impressif

Ch. Dahlinger présente le coffret Talisker

Ch. Dahlinger fête cette année ses 150 ans d’existence. C’est l’occasion de revenir sur des projets phares qui ont marqué l’histoire de cette entreprise familiale qui a su se développer et devenir un acteur majeur de l’univers du packaging.

Ce coffret en bois massif teinté et laqué spécifiquement en bleu Talisker hisse ce précieux whisky à son plus haut niveau de présentation. Une expérience vraiment rare présentée dans une boîte spéciale fabriquée à la main, décorée de sérigraphies et de lettrage métallique sur le base du coffret.

L’impression de la partie supérieure du coffret évoque une toile de maître. La fermeture du coffret est tout aussi exceptionnelle : des vagues fraisées dans le bois massif des deux parties s’emboîtent parfaitement, et sont sécurisées par 2 loquets latéraux.

Le coffret et le whisky sont typés, réalisés à la main et confirment le caractère exceptionnel de ce Talisker 30 yo aux yeux de tous les connaisseurs.

A votre santé !

Pour en savoir plus sur nos projets : https://corporate.dahlinger.com/

Contact :
Isabelle Maillet, Responsable Grands Comptes
isabelle.maillet@dahlinger.com – Tel : +49 7821 289-213

Ch. Dahlinger présente le coffret JW Blue Value Added Pack

Ch. Dahlinger fête cette année ses 150 ans d’existence. C’est l’occasion de revenir sur des projets phares qui ont marqué l’histoire de cette entreprise familiale qui a su se développer et devenir un acteur majeur de l’univers du packaging.

Ce coffret JW Blue Value Added Pack (VAP) F21 accueille parfaitement une bouteille de Johnnie Walker Blue Label avec ses deux verres assortis. Il a été conçu pour être un cadeau idéal et précieux pour les connaisseurs de whisky du monde entier.

Réalisé en carton gainé d’un papier réalisé sur-mesure -teinte et structure- ce coffret est agrémenté de nombreuses impressions à chaud, en partie gaufrées, et d’impressions offset sélectives.
A l’intérieur, une carte cadeau vous permet de le personnaliser. Grâce au parfait calage capitonné de la bouteille et des verres, ce coffret et ses produits voyagent en toute sécurité vers le lieu où vous choisissez de le déguster !

A votre santé !

Pour en savoir plus sur nos projets : https://corporate.dahlinger.com/

Contact :
Isabelle Maillet, Responsable Grands Comptes
isabelle.maillet@dahlinger.com – Tel : +49 7821 289-213

Avec le Bio E, nous nous rapprochons encore des couches barrières « zéro fossile »

Holmen Iggesund lance le carton avec couche barrière en Bio E, un produit composé à 75 % de matières premières renouvelables et approuvé pour le compostage industriel.

Les emballages en carton ont été bien accueillis par de nombreuses marques alimentaires soucieuses de réduire leur usage du plastique et leur empreinte carbone. Si le carton constitue un progrès écologique de taille, les couches barrières dont il est enduit pour la protection des aliments sont toujours en grande partie composées de matière
plastique d’origine fossile.

Mais aujourd’hui, Iggesund propose le Bio E, une couche barrière composée à 75 % de matières premières renouvelables. « La génération précédente de barrières d’origine biologique était composée d’environ 30 % de matières premières renouvelables, le Bio E représente donc une avancée majeure. Sans oublier que le Bio E a été approuvé pour le compostage industriel », explique Per Berglund, Chef de produit Produits à valeur ajoutée chez Holmen Iggesund.

Le Bio E marque une étape importante dans le travail permanent de développement de couches barrières d’origine non fossile qui ne diminue en rien le niveau de solidité, de sécurité ou de fonctionnalité atteint par les couches traditionnelles en plastique (PE).
La couche d’origine biologique résiste aussi bien aux liquides qu’aux graisses. Conforme aux exigences de l’UE et de la FDA (États-Unis) concernant le contact alimentaire, elle convient à toutes sortes d’emballages alimentaires. Le Bio E convient également à la cuisson au four à micro-ondes.

Le Bio E est proposé avec différents cartons Holmen Iggesund. « Grâce au Bio E, vous bénéficiez d’une solution compostable et vous n’avez plus à transiger sur la durabilité en recourant à une couche barrière en PE. »

Pour de plus amples informations, rendez-vous sur Iggesund.com

Contact :
Per Berglund, Chef de produit Produits à valeur ajoutée
Tél. : +46 (0)768 635 067 – E-mail : per.berglund@holmen.com

Traiteur Pisanov au salon Les Places d’Or 2021

Notre cuisine est faite de produits sélectionnés en personne, nous connaissons les producteurs, comment ils travaillent.
Le restaurant Pisanov c’est la garantie de Produits Régionaux, Bio, Fait-maison, Authentiques, d’un amour et d’un savoir-faire.

La boutique est ouvert en Juin 2017 dans le 15e arrondissement de Paris, Pisanov vous propose une expérience gustative franco-bulgare en associant ces deux cultures à travers de nouvelles compositions culinaires.
Notre Epicerie – Traiteur désire présenter et promouvoir la gastronomie bulgare au public parisien et à l’international.
Venez déguster et découvrir notre cuisine gastronomique grâce au savoir-faire des propriétaires qui ont travaillé aux côtés de grands chefs comme Alain Ducasse, Christian Constant, Christophe Moret et Alain Pégouret.


6 rue César Franck
75015 Paris
Tél : 07.71.87.15.12
www.pisanov.com

Le verre : un Phoenix sous le feu des projecteurs

Exploitée depuis des millénaires, cette matière peut s’enorgueillir d’être de plus en plus sollicitée. Stratégique, durable, esthétique, elle assure sur les plans marketing, écologique et conceptuel.

Tel cet oiseau qui renait toujours de ses cendres, le calcin se mue en flacon de verre 100 % recyclable et connait une vie éternelle sous l’emprise du feu. Utilisé depuis 4 500 ans, on apprécie sa transparence, ses formes, son usage. Au designer d’en esquisser les contours, aux verriers d’en assurer la qualité, aux marques de luxe d’en exploiter les performances à l’instar de Bvlgari, qui, en 2018 adopta le premier verre recyclé « infini ®NEO » totalement transparent de Verescence. En termes de performances, l’Italien Bormioli Luigi se distingue par l’excellence de son laboratoire R&D à l’origine de gammes vertueuses telles que Inside Mirror, Coverpla et EcoLine.

L’âge de verre

Du verre naturel d’origine volcanique, des tectites (billes de verre) nées de l’impact des météorites, des fulgurites issues du sable touché par des éclairs utilisés dès la préhistoire à l’exploitation du verre recyclé du XXI ème siècle : que d’Histoire ! Dompté par l’homme qui exploitera l’effet de la fusion du Natron (carbonate naturel de sodium) combiné à de la soude (extraite de cendres de plantes de la famille Chénopodiacées) pour un rendu opaque, il devra son effet translucide à l’utilisation des fours et des découvertes de l’Egypte ancienne. Le Natron mêlé à du sable blanc et de la chaux très blanche permettrait d’obtenir un verre plus pur. La technique d’enduction sur noyau en four à haute température donnera naissance au premier verre creux augurant de nouveaux contenants, mieux maîtrisés avec la découverte du verre soufflé par les Syriens au 1er siècle av J.C. Il faudra attendre le XV ème siècle pour découvrir le cristallo des verreries vénitiennes obtenu par nettoyage des colorants naturels des cendres végétales puis le XVII ème pour l’élaboration du verre de bohème à la chaux de potasse. Le verre cristal contenant du plomb apparaitra quant à lui en 1676 et sera exploité en France dès 1781, date à laquelle le Natron est remplacé par le bicarbonate de sodium (à partir de sel marin, acide sulfurique, charbon de bois et calcaire). Le procédé à l’ammoniac (moins énergivore) du chimiste belge Solvay verra le jour en 1870. 

Renaissance

Nous rentrons dans une nouvelle ère qui met en exergue les qualités exceptionnelles de cette matière première, un temps délaissé au profit du plastique. La prise de conscience environnementale mondiale, les innovations déployées par les services R&D pour sublimer, alléger, teinter le verre ne sont pas les seuls facteurs justifiant un marché national exponentiel de plus de 1,8 milliards d’euros en 2019 (la France étant le 3 eme acteur derrière l’Allemagne et l’Italie). Le consommateur, devenu responsable, plébiscite ce matériau, et c’est d’autant plus vrai chez les Millénials d’après une étude récente de la FEVE (Fédération Française du Verre d’Emballage). Extraire les substances nuisibles était à la fois une gageure et une nécessité.

Maîtres mots : pureté, sécurité, qualité

Cet intérêt croissant pour un matériau jugé sécuritaire (protégeant le contenu sans altérer sa composition) et écologique, booste aujourd’hui les secteurs de la parfumerie et de la cosmétique.

Les bouteilles d’eaux minérales en verre représentent également un marché florissant sur lequel les marques se positionnent qualitativement. Le consommateur peut à sa guise exploiter durablement ce conditionnement en l’invitant à table, en lui attribuant un nouvel usage décoratif, d’autant s’il provient d’une série limitée assurée par un créateur de renom à l’instar d’Evian. Après JP Gaultier, Issey Miyake, Paul Smith, … la marque lançait en janvier une bouteille et deux gourdes « Activate Movement » signées Virgil Abloh, en verre à manchon en silicone et bouchon en bambou anti-fuite. En ce qui concerne les vins & spiritueux, l’aura internationale des vins rosés, des cognacs et champagnes français a bien sûr une incidence sur les volumes de production augmentés.

Créativité infinie pour éditions limitées

L’édition limitée ou collector est, pour une marque, l’occasion non seulement de sublimer un produit par un packaging d’exception mais également d’oser la performance technique et esthétique pour en faire un objet de convoitise. Analyse d’un marché à part.

Le packaging évènementiel en édition limitée est un outil très apprécié des années 80 avec une montée en puissance dès les années 2000, marquées par la célébration d’un nouveau siècle. Leur usage s’inspire des premiers coffrets précieux remontant jusqu’à l’antiquité et contenant des cadeaux raffinés ou des trésors à conserver. La dimension durable faisant de ce conditionnement spécial un objet que l’on expose et que l’on conserve, l’attrait pour la rareté des collectionneurs ou encore l’idée de placement patrimonial pour une revente future motivent les cibles au fort pouvoir d’achat, capables d’investir jusqu’à 15 000 euros (voire plus) pour des pièces uniques et précieuses.

Les enjeux marketing du packaging collector

Ils peuvent être financiers pour générer des prix et des marges plus importantes, historiques pour marquer une date clé dans l’histoire de la marque ou se présenter comme l’opportunité de relancer un produit sur un marché saturé, ou évènementiel.

Ils peuvent également raconter une histoire au consommateur via un habillage remarquable, le fidéliser en lui donnant l’accès au privilège d’acquérir une œuvre ou encore jouer sur l’effet de rareté. Cela peut être l’occasion de renforcer son image et de l’inscrire dans son temps, en réinterprétant les chartes graphiques ou les codes de ses pièces maîtresses.  

Artiste, artisan d’art et innovateurs : les acteurs majeurs de l’édition de luxe

L’art s’immisce dans l’emballage de luxe pour en faire une œuvre rare, exceptionnelle et numérotée. Faire appel à un artiste, un styliste, un designer de renom pour signer une création originale, aux artisans d’art forts d’un savoir-faire inégalé, garantit un collector prisé.

A l’instar des coffrets précieux confectionnés au XVII e siècle faisant appel à l’ébénisterie, la tabletterie ou la marqueterie, les éditions limitées peuvent requérir les matières les plus nobles, le doigté des petites mains du luxe qui confectionnent de pures merveilles. Pour exemple, citons le Jéroboam « Byblos by Dom Pérignon » une œuvre de haute joaillerie habillé d’or blanc et d’un blason serti d’émeraudes (2006), les deux versions d’Opium en éditions limitées (2013 et 2017) recouvertes de feuilles d’or par l’artiste doreuse Manuela Paul-Cavallier et en 2019, les coffrets collector « COROMANDEL » de Chanel en baccarat, tapissés de tweed tissé à la main (Maison Lesage) et ornés de pièces en laiton plaqué d’or gris, de perles d’eau et de cristal de roche (Joaillier Goossens).

Inscrire sa marque dans le présent et le futur, sans trahir son ADN, passera par l’édition limitée à la technologie innovante. On se souvient de la collection VSOP Privilège de Moët Hennesy UK imaginée par les créateurs Carnovsky qui par un jeu de superposition de couleurs et de filtres lumineux, utilisant la technique RGB, créaient des effets uniques (Grand gagnant Pentaward 2017 dans la catégorie « Plus remarquable création en Edition limitée »).

2020 : Tendances flankers, collections capsules et marketing d’influence

Du flanker à l’édition limitée, il n’y a qu’un pas. « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme », cet adage de Lavoisier s’applique aux flankers, ces dérivés de produits dont la composition et le packaging, modifiés subtilement, permettent de créer une nouvelle offre. Le flanker, offrant ainsi un nouvel élan au produit, peut devenir une édition limitée.

Les collections capsules, nées majoritairement du co-branding, se partagent également le marché de l’édition limitée et ont désormais leurs sites dédiés (exemple : capsules- collection.com) assurant leur promotion. L’une des dernières en date est un superbe flacon en cristal signé Lalique, qui fêtait en 2019, son 25ème anniversaire d’éditions limitées, associé à la maison Lachaume, fleuriste de renom depuis 1845.

Les influenceurs, stars des réseaux sociaux, marqueront cette décennie de leur ascendant sur leurs fans et par conséquent des consommateurs potentiels adeptes du « like ». Les marques ont rapidement compris l’importance de ce vecteur de communication contemporain, en créant des éditions limitées ou des collections capsules dédiées à cette forme de promotion, par ces nouvelles célébrités. Si Adidas fut le premier à lancer une édition limitée de chaussures « Glitch » disponible uniquement sur application via un code distribué à une quarantaine d’influenceurs, Guerlain a conquis la Chine grâce à l’aura de Yangyang, célèbre influenceur qui a enregistré 3 277 précommandes du rouge à lèvres présenté lors de son live show.

La technicité et le surpassement des fournisseurs des marques de luxe sont au rendez-vous. La nouvelle génération de designers visionnaires, associée à l’artisanat d’art perpétuant des traditions manuelles, a un rôle majeur dans l’écriture des plus belles formes du luxe qui marqueront l’histoire du packaging. 

Les éditions limitées Issey Miyake et Dolce & Gabbana du Groupe Shiseido

Flore Denneulin, directrice des relations publiques internationales et d’influence pour les marques de créateurs du Groupe illustre ces propos de deux exemples concrets de produits phares.

ISSEY MIYAKE

Quelles sont vos motivations pour réaliser des éditions limitées ?

Réaliser des éditions limitées permet de mettre l’emphase sur un parfum iconique et de le révéler sous un nouveau jour. Les fidèles consommateurs découvrent ainsi une facette nouvelle de leur parfum préféré, et les potentiels nouveaux consommateurs une version nouvelle -ou remise au goût du jour- d’un parfum.

Quelles sont vos créations les plus marquantes ?

La marque Issey Miyake fait partie des trublions de la parfumerie qui ont contribué à écrire son histoire. En 1992, le designer Issey Miyake a une vision, celle de faire de l’eau un parfum. Une rencontre avec Jacques Cavallier, et la création d’un parfum révolutionnaire : un bouquet floral de lys, freesia, lotus, rose, œillet…. associé à l’overdose d’une calone encore très confidentielle à l’époque…un cocktail détonnant. Une rupture à une époque où les parfums orientaux et capiteux étaient très appréciés. L’audace et la vision créative d’Issey Miyake ont fait de l’Eau d’Issey un des grands classiques de la parfumerie à ce jour.

Depuis, de nombreuses éditions limitées et flankers des iconiques Eaux d’Issey pour Homme et pour Femme ont vu le jour. Pour la dernière édition en 2019, “Rose & Wood”, deux ingrédients phares de ces jus iconiques ont été mis en avant : une overdose de duo d’ingrédients, la rose pour elle (un duo de rose damascena et rose centifolia) et le bois pour lui (bois de cèdre et bois de santal).

Travaillez-vous avec des fabricants ou des artisans spécifiques pour ces créations ?

Selon les projets, nous faisons appel à des artistes, illustrateurs, graphistes pour nous accompagner. Une approche de collaboration créative ancrée dans l’ADN de la marque et dans la démarche créative du designer.

Pensez-vous utiliser de nouvelles technologies pour réaliser des éditions avant-gardistes ?

Oui bien sûr ! Issey Miyake est une marque ancrée dans l’innovation. Nous réfléchissons avec nos ingénieurs packaging à de nouvelles façons d’adresser les attentes de nos consommateurs. Pour répondre aux attentes de nomadisme par exemple, nous avons lancé il y a quelques mois le format “IGO” (one fragrance two bottles) pour faire découvrir les Eaux d’Issey à une cible plus jeune. IGO (qui veut dire “vers le futur en japonais”) permet d’avoir un capot nomade rempli de 20ml de parfum (IGO) et de laisser chez soi la base (ISTAY) avec 80ml de parfum. Un capot à emporter partout, en voyage, ou à la salle de sport ! Nous sommes également très sensibilisés au respect de l’environnement et avons initié une démarche globale de marque pour optimiser nos packagings produits, nos fragrances, nos initiatives promotionnelles, en ligne avec la volonté du groupe Shiseido à horizon 2025 où 100% de nos composants seront “reuseable/recyclable/compostable” … et ainsi préserver cette Nature si précieuse, première source d’inspiration de la marque Issey Miyake.

DOLCE GABBANA

Quelles éditions limitées marquent ces dernières années ?

Light Blue Italian Zest (2018) et Light Blue Sun (2019) racontent une nouvelle facette de l’histoire de Light Blue (Italian Zest : le citron comme ingrédient phare de LB ; Sun la facette solaire, la célébration de l’été) et permet d’instaurer un rendez-vous annuel pour le consommateur autour d’une thématique estivale, et enfin de créer un objet collector car disponible en pièces limitées.

A qui avez-vous fait appel pour ces créations ?

Nous travaillons avec les mêmes Maîtres Parfumeurs créateurs des jus originaux (Olivier Cresp & Alberto Morillas), les mêmes fabricants pour le packaging mais également en étroite collaboration avec les Designers pour le design de nos flacons & étuis (ex : le soleil de LB Sun est inspiré d’un dessin de Stefano Gabbana).

Quelle place accordez-vous aux nouvelles technologies pour réaliser ces éditions limitées ?

Nous cherchons toujours à apporter de la nouveauté sur ces éditions en termes d’histoire (retranscrite à travers les packagings, l’expérience en point de vente et la communication) plutôt que par de nouvelles technologies. En effet, les nouvelles technologies au sens « innovations packaging » sont plutôt explorées dans le cadre de lancements catalogue car les investissements sont conséquents.

Regards croisés sur le design packaging

Trois designers de renom, trois générations confrontent leur point de vue sur leur métier et  l’évolution du packaging de luxe. Réunion au sommet de l’art.

Ce sont des créateurs remarquables en haute-parfumerie et vins & spiritueux : Pierre Dinand, Catherine Krunas et Céline Delcourt vouent une passion pour le design, inspirés par les formes et volumes qu’ils rendent aussi esthétiques qu’attractifs. Ils ont en commun le sens de l’écoute, le respect de l’identité des maisons qui font confiance à leur talent et le décryptage de leurs besoins, mais aussi une curiosité et une créativité inaltérables.

Pourquoi avoir choisi la voie du design ?

Pierre Dinand : Après mon service militaire, j’ai intégré une agence de pub spécialisée dans le luxe. Nul en math, j’avais raté l’École des Beaux-Arts, section Architecture, Sculpture & Gravure. Connaissant mon back-ground (Hermes, Rochas, Nina Ricci, Remy Martin, Cointreau), Hélène Rochas me confia la réalisation du Parfum Madame Rochas. En 1960, le passage de la pub en 2D à la création en 3D me ramena à mon amour pour l’architecture. Ce parfum à succès me propulse chez les grands couturiers : Eau d’Hermes, Pierre Cardin, Balmain, Dior, Yves Saint-Laurent puis plus récemment Puig et Paco Rabanne. En 1968, Raymond Loewy me propose un poste de Directeur Artistique que je décline préférant rester indépendant.

Catherine Krunas : Contrainte d’abandonner la danse à 19 ans, je me suis tournée vers ma passion pour l’architecture et le design d’intérieur. J’ai préparé l’école Boule puis j’ai voyagé durant 4 ans. Au cours de ma quête, j’ai rencontré Pierre Dinand et découvert un univers de création… Citoyenne du monde, j’observe, ressens, pose des questions sur le sens et la « forme » esthétique, visuelle des choses, m’interroge sur ce qui parait juste, évident et qui m’émeut : objet cher, du quotidien, utilitaire, … Après mon agence à New York, j’ai créé en 2004 mon studio parisien image d’image.

Céline Delcourt : Pas facile de choisir après le bac ! Mon appétence pour les maths et la physique m’orientait vers des études d’ingénieur auxquelles j’ai renoncé au profit d’un IUT Génie Mécanique et Productif. Créative depuis l’enfance et portée sur l’art, j’ai souhaité allier la technique à l’esthétisme en intégrant l’École de design (Master 1) complété d’un Master 2 en Management de packaging. J’ai alors créé ma société CDDESIGN. 

Quelle est la meilleure définition du design et de votre métier ?

Pierre Dinand : Raymond Loewy disait ” La laideur se vend mal”, c’est la meilleure définition du Design.

Catherine Krunas : Le design est une réponse concrète à un désir abstrait. Donner à la vie de chaque jour un sens à la beauté.

Céline Delcourt : Designer, cela veut tout dire et rien dire. Je préfère artiste-designer. Artiste pour exprimer les choses plus librement, créer une œuvre d’art et design pour apporter technique et rigueur.

Dans un projet, quelles étapes vous enthousiasment le plus ?

Pierre Dinand : Celle de la découverte du projet et les premiers pas. Savoir écouter le client, lire entre les lignes pour découvrir ce trésor caché que le client lui-même ne soupçonne pas toujours. Puis, je travaille au crayon ou à la pointe Bic, donnant les croquis à finaliser en 3D à mon petit-fils Jules qui me seconde depuis 5 ans.

Opium Yves Saint Laurent

Catherine Krunas : Passionnée, chaque étape m’anime. Habitée de tout ce dont je suis instruite, je vais à la recherche des idées qui me conduiront vers les propositions à soumettre. Créer un premier parfum ou un nouveau parfum sont des challenges excitants ! Au démarrage d’une étude, je plante le décor, pose des mots essentiels qui définissent le concept puis j’esquisse des volumes, trace des lignes et des courbes qui s’enchevêtrent jusqu’à saisir ce qui va me convaincre. Après la présentation, le projet validé, viennent les modélisations 3D aidant à la fabrication des moules verriers.

Céline Delcourt : Tout m’enthousiasme ! J’aime aussi ce premier contact avec le client lorsqu’il me fait partager sa passion, le jour de la présentation pour voir des paillettes dans ses yeux et bien sur sa satisfaction lorsque le produit est finalisé et que le succès commercial est au rendez-vous. Le dessin permet de placer le projet dans un positionnement réalisable, sachant que les contraintes ne doivent pas brider notre créativité.

Les fournisseurs, partenaires des créateurs

Verriers, plasticiens, imprimeurs, créateurs textiles… Les fournisseurs consultés en amont ont un rôle prépondérant dans un projet de création. Qu’ils proposent une innovation à forte valeur ajoutée inspirant les designers ou relèvent les défis lancés par ces derniers. De leur savoir-faire dépend la faisabilité.

Grâce à ces partenaires, dans un esprit d’équipe, les designers peuvent appréhender les techniques en détournantles contraintes : « En jouant par exemple avec les chanfreins, les galbes et les courbes du verre. Nous devons aussi comprendre les injections, les compressions, le métal et le plastique « indispensables aux accostages des composants de flacon PP, ABS, Surlyn… » comme le précise Catherine Krunas qui invente et compose avec « La vie du verre ». Ils peuvent aussi intégrer les grandes innovations d’une époque à l’instar du nylon polyamide qui composa Opium (YSL), l’ABS galvanisé du mythique Calandre (PUIG) de Pierre Dinand qui confie passer beaucoup de temps chez les fournisseurs. Maitriser le parachèvement et les limites du champ des possibles ont permis à Céline Delcourt, quant à elle, de mener à bien Royal Essence et son étui/coffret innovant réalisé en collaboration avec ses fournisseurs spécialistes en création textile, métallisation et laquage et imprimerie.

Tenez-vous compte de la dimension écologique des matériaux dès la conception du projet ?

Pierre Dinand : La notion d’écologie est récente, hormis l’élimination des aérosols par Mr Ramis chez Valois en 1960, qui a mis 20 ans à être appliquée dans le monde. Si les pompes sont aujourd’hui pour la plupart sertissables, elles devront être désormais dévissables pour les séparer du flacon. La notion d’écologie est plus facilement applicable au packaging extérieur en créant des cartonnages moins voleurs. Des lois existent dans certains pays pour interdire les “deceptive packaging” qui sanctionnent les packagings oversize.

Catherine Krunas : Oui, c’est devenu une nécessité. Les groupes s’y appliquent et nous devons parfois oblitérer notre souhait de perfection, de finitions délicates que seuls des composants polluants nous permettaient d’obtenir (plastique, parachèvements, effets métal…). Nous sommes donc attentifs aux nouveaux composants.

Céline Delcourt : La prise en compte en amont de la partie écologique devient plus récurrente. Nous devons réfléchir différemment sur le choix des matériaux pour trouver des alternatives, et ce dès le premier brief.

Quels rapports entretenez-vous avec les marques et à quelles exigences devez-vous répondre ?

Pierre Dinand : La principale exigence des marques est la recherche du succès mais leur préoccupation est parfois incompatible avec le prix de revient : “il faut souvent réaliser une Rolls-Royce au prix d’une 2 Chevaux”.

Catherine Krunas : Pour certains projets, le coût de production peut être la préoccupation majeure effectivement, lorsqu’il s’agit notamment de moderniser un produit phare fidélisant ses adeptes et séduisant de nouveaux consommateurs. Lorsqu’il s’agit d’un nouveau grand lancement, les marques ne lésinent sur aucun caractère : innovation créative, force de concept, évidence de séduction. Ils doivent se distinguer en préservant le patrimoine de la marque tout en lui insufflant quelque chose d’inattendu. C’est l’une de mes préoccupations majeures. Une belle marque dépourvue de son identité peut perdre sa place sur le marché.

Céline Delcourt : Avoir un produit dans lequel s’équilibrent esthétique, budget, écologie et qualité. L’autre aspect est le respect de l’histoire de la marque en jouant sur les traditions et la modernité. J’adore cet exercice que j’ai pu appliquer pour le whisky Rozelieures, aujourd’hui copié, en proposant une nouvelle forme de flacon qui une fois habillée respectait les codes de la marque et l’identité du whisky.

L’audace dans la création

Á la clé d’un nouvel habillage, il y a toujours un objectif de succès dans des univers fortement concurrentiels.

Jusqu’où peut-on aller pour se différencier ? L’audace est-elle judicieuse ? Obsession, Calandre et le sulfureux Opium (créé en 77 avec YSL et Pierre Bergé) dessinés par P.Dinand sont autant d’exemples illustrant le pouvoir de la controverse. Qualifié de « Plastic piece of shit » par le groupe Squibb, qui s’attribua pourtant les lauriers de la gloire face à son immense succès, Opium fut précurseur d’un nouveau style. Le designer qui avait « tort d’avoir raison » obtint ainsi les budgets L’Oréal, Estée Lauder, Procter & Gamble, Unilever, Shiseido, Kanebo, Pola Kao, LVMH, Coty, … !

«Il est certain que certaines marques libres et indépendantes ont brisé les codes et introduit des histoires surprenantes avec succès. Ce qui est audacieux pour une marque peut être un dogme pour une autre à l’image de Moschino et Gaultier qui collent à l’identité des créateurs ou de l’exubérance de « Daisy » et « Honey » de Marc Jacobs » intervient C. Krunas qui considère que l’audace gratuite ne s’inscrivant pas dans l’ADN de la marque n’est pas sa signature.

C. Delcourt nous explique qu’un projet peut être abordé sous trois axes : « évident; sortant des sentiers battus ou offrant une vision à 360°. Prendre un parti pris dans une création peut avoir du sens à condition de le justifier comme ce fut le cas pour le projet techniquement complexe du pied de vigne réalisé pour la maison de Cognac ABK6-Spiritu. »

Dans quel projet avez-vous le plus insufflé votre âme ?

Pierre Dinand : Mon projet le plus passionnant a été incontestablement Opium pour YSL pour qui j’ai travaillé pendant 30 ans sur la corporate identity de toutes les licences, logos et étiquettes.

Catherine Krunas : Ce n’est pas rendre justice aux marques et créations à qui j’ai toutes donné mon âme mais s’il faut restreindre la liste : les premiers parfums Fendi et Tiffany (meilleurs prix de design aux US et en Italie), Ysatis de Givenchy chez Pierre Dinand. Depuis la création de ma société « image d’image » : Parfums Theorema de Fendi et Easy Krizia né d’une belle rencontre avec M.Mandelli et R. Sanguinetti, les parfums et dérivés de Trish McEvoy make-up artist New Yorkaise, et La Vie est belle de Lancôme dont j’ai conçu l’esthétique, le volume du verre pour contraindre la forme du contenant, le « sourire de cristal » !

La Vie est belle de Lancôme

Céline Delcourt : On insuffle un bout de notre âme dans chacune de nos créations. Un produit créé de A à Z comme Royal Essence demande un investissement total de la recherche à la création. C’est aussi une aventure humaine dans la mesure où j’ai eu l’honneur et la chance de travailler avec de grands artistes.

L’évolution dans la création

Profiter de la curieuse tendance de grandes maisons comme Vuitton ou Dior à réaliser des flacons minimalistes pour mieux explorer les marchés de niche sensibles à la création, transposer son savoir-faire du vins/spiritueux aux parfums (ou inversement) pour apporter un nouveau regard, tout est envisageable dès lors que le talent est reconnu.

L’esprit fertile des créateurs passionnés est sans limite, couplé à des connaissances techniques pointues, « il permet de créer un design voué à s’inscrire dans la lignée des grands parfums intemporels » d’après C. Krunas, reconnaissante de ce privilège.

Le designer propose, le client objecte mais au final seul le consommateur s’accorde le libre choix de trancher.

En un mouvement perpétuel, la séduction nait de la beauté ou de l’insolite, mieux encore d’un savant mariage des deux.

L’agence de design Casanova présente sa collaboration avec Guerlain

A l’occasion de la fête de Qixi « la Saint Valentin Chinoise », Casanova a créé un univers célébrant l’amour et l’art d’offrir autour d’une boîte attractive, séduisante, en édition limitée.

Cette box « haute couture » s’est enveloppée de velours rouge, telle un écrin précieux accueillant les rouges bijoux iconiques de Guerlain.

Le décor sur le top de la boîte reprend les codes de l’amour avec un coeur constitué des six patterns de la collection en ton sur ton, faisant écho aux capots personnalisables des Rouge G Luxurious Velvet.

Ces derniers se sont parés pour leur lancement de tissus et arborent les motifs incontournables du vestiaire parisien dans un toucher velouté.

On peut y découvrir les incontournables motifs « French Chevron » et « Graphic Tartan », les iconiques « Pied de poule », l’élégance en noir et blanc et « Tweed in Paris », le lainage emblématique dans un rouge framboise ardent et enfin les unis « Red Velvet » – un velours rouge vif et passionné- ou « Dressed in Black », l’intemporel noir délicatement surpiqué.

Chaque gift box peut être composée de l’intégralité de la collection Rouge G Velvet.